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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 20:17

Pour plus de détails voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Ville_en_transition

 

Une ville en transition est une ville dans laquelle se déroule un processus impliquant la communauté et visant à assurer la résilience (capacité à encaisser les crises économiques et/ou écologiques) de la ville face au double défi que représentent le pic pétrolier et le dérèglement climatique.

 

L'objectif de toute initiative de transition est de définir et mettre en œuvre un «plan d'action de descente énergétique» (PADE) propre à sa communauté, qui dessine une vision à 20 ans de ce que peut être un lieu de vie où la dépendance aux énergies fossiles est minimum et la résilience maximum.

 

L'influence de la permaculture est prégnante dans le concept des villes en transition. Rob Hopkins, l'initiateur du mouvement, enseigne la permaculture depuis plus de 10 ans.

 

L'alimentation occidentale est fortement dépendante des énergies fossiles, et une transition dans ce domaine est donc inéluctable1. La résilience dans le domaine de l'alimentation passe par une relocalisation et des modifications de la production agricole.

 

Des projets pourront avoir comme objectif de développer des potagers ruraux ou urbains, individuels ou collectifs (jardins familiaux, jardins communautaires), la plantation d'arbres ou le partage de graines, pour augmenter les savoirs et l'auto-production.

 

Les projets visent à relocaliser la production et à raccourcir les circuits de distribution. C'est le cas avec la création de marchés de producteurs, d'Association pour le maintien d'une agriculture paysanne (Amap) ou de coopératives d'achat.

 

- fin -

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 20:10

Pour plus de détails, voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Agenda_21

 

Avec ses 40 chapitres, ce plan d'action décrit les secteurs où le développement durable doit s’appliquer dans le cadre des collectivités territoriales. Il formule des recommandations dans des domaines aussi variés que :

  • la pauvreté
  • la santé
  • le logement
  • la pollution
  • la gestion des mers, des forêts et des montagnes
  • la désertification
  • la gestion des ressources en eau et de l’assainissement
  • la gestion de l’agriculture
  • la gestion des déchets

 

En France, l'Observatoire national des agendas 21 locaux, porté par le ministère du Développement durable, l'Association 4D, l'Association des maires de France et le Comité 21 assurent cette mission. D'autres structures relaient ce travail au niveau national ou régional comme le Comité 21 – Comité français pour l'environnement, l'Association 4D (dossiers et débats pour le développement durable), l'association ETD (Entreprises territoires développement), le réseau des agences régionales de l'environnement (RARE).

 

A Correns, cela a pris la forme d'une association, indépendante de la mairie mais travaillant de conserve, qui enquête auprès de la population pour en découvrir les attentes et les traduire en projets concrets. A ce jour, 19 des 27 projets initiaux ont été réalisés ou sont en passe de l'être (jardins partagés, AMAP bois, cantine bio, ...).

 

 - fin -

 

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 18:34

Ce qui suit n'est pas un compte-rendu qui vise à l'exhaustivité. Il s'agit juste de rapportet quelques échanges qui m'ont paru - à moi personellement - intéressants.

 

Comment faire venir des jeunes ?"

 

Guillaume ROUSTAN a fait la réponse suivante : "Arrangez-vous d'abord pour garder vos propres jeunes ! Après, les autres viendront !".

 

Quel est l'intérêt de la démarche "Agenda 21" ? Pourquoi passer par ça pour gérer des projets comme les jardins partagés, l'intergénérationnel, etc. ?

 

La réponse de Jacques VINCENT est en plusieurs volets :

a) c'est une démarche globale ! Ça évite le focus excessif sur "un" projet sans perception du contexte et des priorités telles que ressenties par la population.

b) une fois labellisé, ça ouvre (ouvrait ?) le droit à des subventions ... sachant que Correns semble avoir eu une pratique experte de récupération de subventions, mais que l'époque a changée.

c) l'approche type "cahier des charges" permet aux exécutants des projets de savoir ce qu'ils doivent faire, et pourquoi.

 

Comment s'est amorcé l'Agenda 21 en 2009 ?

 

.. sur la base de l'expérience réussie (économiquement parlant) de la conversion au bio de la copé ! C'est ce qui a permis une accroche du genre "Vu que la conversion au bio de la copé est une réussite, que pensez-vous de l'extension de la démarche du développement durable à d'autres domaines ? Et, si oui, lesquels ?".

 

Avez-vous étudié d'autres démarches du type "Agenda 21" commes "les villes en transition" (à ce propos voir http://villesentransition.net/transition/introduction/linterface_entre_les_initiatives_de_transition_et_les_elus_locaux) ?

 

Non !

 

Nb d'Olivier : dans les villes en transition, en théorie et au contraire de l'agenda 21, l'initiative part des personnes, et les autorités locales ne s'associent à la démarche que tardivement, une fois qu'elle est bien installée. A Correns, avec l'attitude de l'équipe municipale qui a délégué à l'association Agenda 21 le rôle de s'interfacer avec la population, on semble être dans une approche un peu hybride.

 

(question de Frank) Peut-on envisage une démarche Agenda 21 sur autre chose que le développement durable ?

 

Non ! L'agenda 21, c'est le développement durable décliné sur trois piliers : l'économique, le lien social et la culture

 

 

- fin -

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 17:47

Bonjour à tous,

 

Vous trouverez ci-dessous (un peu dans le désordre) quelques photos du rapport du commissaire enquêteur - très fouillé, avec de nombreuses propositions de modifications pour ceux qui se sentent lésés (mais moins pour ceux qui ont été avantagés ?).

 

Au final : avis favorable.

 


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Pour plus détails, consultez le rapport en mairie (50 pages avec les annexes ?).

 

Cordialement,

     Olivier

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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 17:40

Vous trouverez ci-dessous la lettre transmise par l'APPEV au commissaire enquêteur. Cette lettre résume la position d'ensemble prise par la commission de l'APPEV chargée d'examiner ce travail.

 

 


 

Objet : modification du PLU et position de l'APPEV

 

 

Monsieur le Commissaire-enquêteur,

 

 

Cette modification était nécessaire pour arranger le bâti existant et réduire les inégalités entre agriculteurs et non-agriculteurs. A ce titre, elle s'intègre parfaitement dans le cadre de la sauvegarde et du développement du patrimoine. Sur le fond, nous y sommes donc très favorables.

 

Reste maintenant la question de l'égalité de traitement des lots, et, sur ce point, nous relevons de nombreuses disparités :

  • Certains hangars, couverts de tuile ou de plaques, ont été pastillés, d'autres non ;

  • Certaines pastilles mordent sur des vergers d'oliviers ou des vignes ;

  • Des propriétaires distincts ont été agrégés au sein de la même pastille ;

  • La taille des pastilles est extrêmement variable, de trop ajustée à trop vaste ;

  • Les habitations en zone verte ne semblent pas concernées par ce processus ;

  • Deux cabanons ont été pastillés comme des habitations.

 

D'autres points de détail (piscines, panneaux solaires) ont également attiré notre attention.

 

En conséquence, l'APPEV émet les recommandations suivantes :

  • Reprise du pastillage par application première d'une règle explicite justifiant la forme des pastilles, par exemple, distance maximale des murs d'habitation aux frontières des pastilles (15m ? 25m ?), suivie des ajustements que dictera le bon sens (ex. zones rectangulaires) ;

  • Extension du pastillage aux habitations situées en zones vertes ;

  • Réglementation de la surface maximale des piscines ;

  • Concernant les panneaux solaires, privilégier une règle d'intégration paysagère (par recours à l'architecte conseil ?) plutôt que d'imposer une intégration en toiture, pratique inesthétique et contre-productive dans notre région.

 

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions de croire, Monsieur le Commissaire-enquêteur, à l’assurance de nos sincères salutations.

 

Pour la commission « PLU n°3» de l'APPEV,

 

Le Président,                            Le Secrétaire,

François FLOURET                 Olivier RAOULT


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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 15:51

 

En préalable, il convient de souligner que le projet de modification du PLU comprend, tel qu’il nous a été communiqué,  aussi bien des changements de pure forme  que des modifications plus importantes.

(Attention : les deux premières pages du document joint ne portent pas de numéro. La page « 1 » est  donc la… troisième .)

 

Dans la catégorie des changements sans importance, se trouve :

-          Le point « 2 » (qui figure en page 6) et qui est titré « Remplacement des notions de shon et de shob  par la notion de surface de plancher dans le règlement ».

-          Mais aussi le point 3 (en page 7) : « Intégration de la nouvelle liste et du nouveau plan des servitudes d’utilité publique ». 

Dans ces deux cas, il s’agit de modifications qui ont déjà force de loi et que les communes sont tenus d’intégrer dans leur PLU.

• Dans la catégorie des modifications plus importantes,

-          Le point 4 (pages 8 à 11) consacré à la « Définition d’un emplacement réservé pour la nouvelle station d’épuration ». Cette nouvelle station serait donc située, comme indiqué sur les cartes, à l’Est du Rieu  entre la route départementale et le lit de l’Eygues.  Il s’agit là d’un projet d’ampleur mais pour lequel je ne vois, a priori, rien à redire. Qu’en pensez-vous ?

-          En revanche le point numéro 1 intitulé «L’extension des bâtiments existants et la création encadrée d’annexes en zone agricole »  (pages 2 à 5 du document) peut susciter quelques interrogations. Il s’agit de créer en zone agricole (zone A) et en  secteur du cru Vinsobres (secteur AP) de nouveaux secteurs dits « AH » entourant les constructions préexistantes. Celles-ci pourraient être agrandies de 33% si elles sont destinées à l’habitation, à des bureaux ou à des locaux artisanaux. Mais sans dépasser la barre des 250 m2 (existant + extension). A noter : les bâtiments supérieurs à 250 m2 ne pourront pas être agrandis. Enfin, des « annexes » détachées du bâtiment principal (garage ? atelier ? cuisine d’été ?  le document municipal ne précise pas…) pourront être construites dans la limite de 40m2.

Ces modifications sont-elles une bonne ou une mauvaise chose ? Il y a là, sans doute, de quoi débattre… Cela dit, la rédaction proposée par la mairie pourrait être améliorée pour éviter d’éventuelles dérives.

Il convient d’abord de rappeler que l’article 123-1-5 du code de l’urbanisme (cité en bas de la page 2 du document) oblige la commune à préciser, pour le nouveau secteur AH, « les conditions de hauteur, d’implantation et de densité des constructions  permettant d’assurer leur insertion dans l’environnement et leur compatibilité avec le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone ». Or la modification du PLU ne répond pas totalement – me semble-t-il – à cette obligation.

Certes, d’un côté, le texte proposé (page5 du document) indique bien des normes de densité et les questions de hauteur semblent réglées par un autre article déjà existant du PLU qui impose en zone agricole une limite de 7 mètres pour les bâtiments d’habitation et de 10 mètres pour « les constructions destinées à un autre usage ».

Mais on peut se demander si la hauteur de 10 mètres pourrait être remise en cause et abaissée pour mieux assurer « l’insertion dans l’environnement ».

Reste les conditions « d’implantation » des extensions de bâtiments qui mériteraient également d’être précisées. Le règlement du PLU pourrait ainsi rappeler que les implantations doivent se faire dans le respect des  constructions existantes, des courbes de niveau  et des sites.

Autre souci : la construction de nouveaux bâtiments agricole étant quasi libre (sans limite de surface) et leur transformation ultérieure en immeuble d’habitation l’étant également  cela pourrait donner lieu à d’éventuelles manipulations. Par exemple, un petit malin pourrait construire un pseudo hangar agricole destiné, en réalité, à être transformé, quelques années plus tard, pour en faire une habitation qu’il aurait été impossible légalement de bâtir sans ce subterfuge. Pour limiter ce risque, on pourrait imaginer que le PLU interdise le changement de destination d’un bâtiment agricole avant l’expiration d’un délai de 15 ans après sa construction.

J’espère n’avoir été ni trop long, ni trop barbant et que nous aurons bientôt l’occasion de partager nos questions, réflexions et suggestions sur cette modification du PLU...  Je rappelle que chacun d’entre nous a la possibilité d’écrire ses propres remarques  sur le cahier de l’enquête publique qui sera ouvert à la Mairie du 17 décembre au 17 janvier.

 

A bientôt et joyeux Noël à tous et toutes.

 

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Hervé Liffran

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 11:34

La parution du journal municipal de fin d'année ne nous permet pas, au jour où nous écrivons ce bref article, de vous inviter à notre Assemblée Générale du 25 Novembre 2011...  Par conséquent, nous  sommes encore moins en mesure, bien sûr, de vous faire partager les résultats de nos débats !

 

Notre Association a maintenant 7 ans, l'âge de raison, et compte environ 80 membres. Au cours de l'année,  nous nous sommes plusieurs fois adressés à la Mairie sur des sujets qui nous préoccupaient et à ce jour,  nous n'avons eu aucune réponse. (Voir nos courriers dans "Actions et documents 2011".)

 

L'APPEV a perdu le recours engagé au sujet du « plan gabarit », elle ne fait pas appel. Mais concernant la parcelle emblématique sous le village ancien, le conseil d'administration de l'APPEV, à l'unanimité, a décidé de faire appel avec l'aide d'un nouvel avocat et attend maintenant l'arbitrage de l'Etat.

 

Nous restons toujours très attentifs au devenir de notre village et nous souhaitons, dans l'avenir, nous impliquer dans des démarches et réflexions plus « positives ».

 

L'APPEV pense que l'adhésion de la commune au futur Parc des Baronnies Provençales est une formidable opportunité environnementale, touristique, culturelle et économique qu'il convient de ne pas laisser « échapper »...

 

Nul n'étant prophète en son pays,  pour l'année qui vient,  l'APPEV va essayer d'orienter ses efforts vers la recherche d'intervenants extérieurs qui viendraient nous parler d'expériences réussies dans d'autres communes.

 

Nous vous souhaitons à tous, petits et grands, une année 2012 pleine de petits bonheurs,  malgré la situation économique mondiale très inquiétante.

 

Nous vous rappelons notre blog:  http://appev.over-blog.com

 

Pour le Conseil d'Administration de l'APPEV,

le président, François Flouret.

 

 

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 17:57

 

 

La contribution du dessinateur Cabu à notre cause.

 

 

 

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 17:57

 

Où il est constaté par la profession viticole que l'œnotourisme est un développement d'avenir pour notre village, incluant la préservation des sites et des paysages. La section Inter Rhône de Vinsobres rejoint ici le point de vue de l'APPEV. Alors oui, sans doute, « une nouvelle époque pour Vinsobres », une nouvelle façon de lutter ensemble contre les réalisations dommageables à notre village ?

 

Editorial de Pascal Jaume dans le journal L'Agriculture Drômoise du 31 mars 2011 à l'occasion des Journées Agricoles de Vinsobres.  

Texte de l'article

 

APPEV-copie-1.jpgUne nouvelle époque

commence pour Vinsobres

 

Si les Journées agricoles de Vinsobres sont nées des problèmes économiques de l’agriculture d’après guerre et pour faire réponse au désarroi des agriculteurs, elles sont toujours là pour répondre aux demandes des viticulteurs mais aussi en se développant à tous les publics qui s’y pressent. Déjà, à cette époque, on avait trouvé comme bouée de sauvetage le vin !

Cinquante-six ans après, on vient de vivre une crise du vin sans précédent ! Depuis 2003, les cours ont chuté de manière si rapide et si vertigineuse que certains viticulteurs n’arrivaient plus à vivre décemment de leur travail.

 

A Vinsobres, nous nous sommes aperçus que les habitudes de nos consommateurs évoluaient. La démarche d’accession en appellation locale, entreprise il y a dix ans, nous a permis d’être récompensés en 2006. Mais depuis, le Vinsobres, comme les autres vins, n’ pas pu développer tous ses arguments – et ils sont nombreux – pour faire connaître et apprécier non seulement le vin lui-même mais toute la culture qui va avec, l’environnement dans lequel il est produit, nos paysages, nos vignerons, notre village et nos manifestations.

C’est une nouvelle époque que nous sommes en train de voir naître : celle de l’œnotourisme où les gens viennent chez nous, dans nos caveaux, à nos manifestations pour rencontrer les vignerons, connaître leur travail, les cépages, la vinification puis la gastronomie et les traditions. Des «  Nuits Diviniques » au « Ban des vendanges », les vignerons vinsobrais savent accueillir simplement, mais avec chaleur, tous ceux qui se montrent cuiruex de leurs vins.

 

Venir à Vinsobres pour les rencontrer, c’est aussi une manière de les encourager à continuer sur le chemin de la qualité et de l’excellence. Un chemin qu’ils ont résolument pris il y a plus de dix ans et qu’ils s’emploient à ne jamais quitter. Venez à Vinsobres, les 9 et 10 avril, vous serez les bienvenus et nous vous ferons déguster les meilleurs vins.

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 18:34
Article publié dans la lettre d'information de la fédération du Patrimoine-Environnement. Il s'agit de l'expérience de Château-Chalon, selon la charte de Fontevraud (Réseau International Paysages Viticoles).
 

"Appuyer la qualité d’un terroir viticole sur la qualité du paysage"

 

L’action sur les paysages du vignoble de Château-Chalon par les communes et les viticulteurs renforce la notoriété d’un produit AOC

http://www.fncaue.fr/IMG/pdf/7_chateau_chalon.pdf

 

 

Pour consulter l'intégralité de

La Charte internationale de Fontevraud

http://www.chartedefontevraud.org/contenus/notice-pour-adhesion-a-la-charte-internationale-de-fontevraud.pdf

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